Académie JMG de Paradou AC
Le devenir du football algérien en question
Juin 2006, Khireddine Zetchi, président du Paradou AC, en collaboration avec Jean Marc Guillou, ancien international français, décide de lancer le projet du premier centre de formation en Algérie. Le choix de Guillou n’est pas venu par hasard, puisque ce dernier, une fois sa carrière de joueur achevée, s’est lancé dans l’ambitieux projet de créer des académies de football pour jeunes enfants. Après celle d’Abidjan avec l’ASEC, la première en Afrique, vinrent ceux d’Antsika, Bangkok, Bamako avec le Real local, Thaïlande, Egypte... Cette initiative a permis au monde footballistique de découvrir les Yahia Touré, Kalou, Eboué, Zokora et Dindane pour ne citer que ceux-là.
Juillet 2006, l’opération de détection de joueurs commença à travers le territoire national. Quelque 20 000 jeunes, entre 10 et 12 ans, ont été soumis à des tests évolutifs permettant ainsi de sélectionner les meilleurs d’entre eux. Cette opération qui a duré un mois et demi, a permis la supervision de quelques 200 à 250 enfants par jour. Seuls 16 enfants furent retenus. L’originalité, dans cette opération, est qu’aucun gardien de but n’a été sélectionné. Le talent étant diffus au niveau du pays, la possibilité déjà de les réunir est un avantage pour cette académie.
J.M Guillou a, ensuite, jeté son dévolu sur Olivier Guillou, qui n’est autre que son neveu, pour driver ces jeunes. Ce dernier a déjà à son actif une expérience non négligeable, puisqu‘il a exercé dans des centres de formation en France et a piloté pendant plusieurs mois l'Académie J.M.G de Madagascar avant de rejoindre Alger. Olivier Guillou est entouré, dans ce projet, par Ouahib Kara, Mounir Lafri et Djilali Kessas.
Selon la méthode JMG, les joueurs n’intégreront en aucun cas les catégories jeunes du PAC et n’y disputeront pas les championnats de leurs catégories. Ils vivent, comme c’est le cas dans toutes les académies du monde, en internat avec la présence d’un expert intendant qui vit en permanence avec eux dans une villa qui leur a été spécialement louée. Tout a été mis à la disposition de ces jeunes, une restauration calculée minutieusement avec l’avis du staff médical, une scolarité dans une école privée juste à coté du lieu d’hébergement et un bus mis spécialement à leur disposition en vu de leur assurer le déplacements entre la villa, l’école et le stade où ils s’entraînent en moyenne de 3 heures et demie en raison de deux séances par jour.
Ils se doivent de jouer pieds nus
Durant les trois premières années de leur formation, les jeunes sont astreints à un régime assez particulier. Qu’il pleuve ou qu’il vente, ils devront s’entraîner et jouer pieds nus. Oliver Guillo expliquera que « les joueurs auront encore deux ans à faire sans chaussures. Le reste, c’est en fonction de leur évolution physique». Et d’ajouter, par la suite, que «cette méthode a déjà été appliquée dans différentes académies que Jean Marc (ndlr ; Guillo) a créés et elle a fait ses preuves». Les enfants, interrogés sur cet aspect, diront qu’ils ont beaucoup souffert dans un premier temps, mais très vite après, ils ce sont habitués et prennent actuellement un réel plaisir à jouer pieds nus.
Solidarité du groupe et discipline
Les responsables de cette académie veillent à ce qu’ils organisent chaque week-end un match opposant ces académiciens à d’autres formations, même celles composées d’enfants plus âgés qu’eux. Ces jeunots n’ont perdu, jusque-là, aucun de leurs matchs. Ils ont même réussi à en remporter certains sur des scores sans appel, arrivant parfois jusqu’à inscrire plus de dix buts sans en encaisser, qu’il jouent, en plus les pieds nus, sans gardien de but. Leur jeu est basé spécialement sur des balles courtes et de mouvements. Faut-il rappeler que la solidarité du groupe et la discipline règnent sur le terrain. Olivier Guillou dira, à cet effet : «il y a des principes que ces joueurs ne doivent pas oublier. Tout d’abord, prendre beaucoup de plaisir en jouant, ensuite, il faut faire bouger le ballon très vite et pour cela, il faut du mouvement sinon ça sera de plus en plus difficile de pratiquer le football». Avant d’évoquer «ils sont comme des frères, vu qu’ils vivent, s’entraînent et vont à l’école ensemble. Ce qui renforce de plus en plus l’esprit de solidarité et l’envie de se battre pour son partenaire».
Jeudi passé, comme ce fut le cas auparavant, bon nombre d’amateurs de la balle ronde étaient présents dans les gradins du stade de Hydra, pour assister à une rencontre mettant aux prises ces enfants aux cadets du club de la police. Les présents ont eu droit à une prestation, de premier ordre, de la part de ces futures stars aux pieds nus. Les cadets de la police ont réussi à ouvrir la marque, dans les premières minutes du match, de deux fois trente minutes. Les Pacistes sont parvenus ensuite à égaliser et à ajouter huit autres buts… le score final était de 9-1. Tous ceux qui ont assisté à cette partie, s’accordaient à dire que les Moeden, Mesibeh, Ibouzidéne & co, constitueront, sans doute, dans un avenir proche, l’ossature de notre équipe nationale…
Retenez bien ces noms !!
salam marsien ******* de te voir de nouveau.le retour de raouraoua à la tête de la fédération algerienne de football,pour moi et beaucoup d'algeriens c'est une mauvaise nouvelle et c'est l'échec total pour ne pas dire la catastrophe.en ce moment où le football algerien est sous le niveau je crois que ce n'est pas l'homme qui sera le président.quelles sont les mesures utiles qui ont été prises pour que ce monsieur revient de nouveau?t'as vu marsien les matchs amicaux au cours de la semaine passée.les hommes qui ont battu les géants du foot en 1982,jouer un match contre le bénin tandis que nos voisins les tchéks les hollandais.comment explique t-on ça?notre niveau est trés bas.dommage!!!!!!!
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