salam.
Les incidents ayant opposé des ressortissants chinois à des Algériens dans un quartier de Bab Ezzouar doivent-ils être considérés comme un simple et malheureux fait divers ? Nous l’aurions bien souhaité. De toutes les façons, la réaction mesurée de l’ambassade de Chine à Alger le laissait penser. Mais voilà que le ministère des Affaires étrangères de Pékin sort de sa réserve pour exiger du gouvernement algérien des mesures de protection au profit de ses ressortissants. Cette sortie intervient quelques jours après des incidents ayant opposé la population d’El-Kala aux employés japonais chargés de la réalisation de l’autoroute Est-Ouest. L’État algérien, ainsi interpellé, se trouve désarmé, impuissant devant ce nouveau phénomène. En fait, l’État assure.