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La Commission européennes rejoint les nombreuses voix qui dénoncent cette censure informatique. Le géant américain Microsoft, dont le célèbre Windows équipe 90% des ordinateurs dans le monde, a invoqué la liberté d'expression face au projet chinois.
De son côté, Google Chine a promis qu'il allait "s'efforcer de nettoyer les contenus vulgaires et pornographiques sur ses sites". "Google accroît en ce moment ses efforts. Nous allons nous efforcer de nettoyer les contenus vulgaires", ajoute l'entreprise dans un communiqué.
Le géant de l'Internet se plie aux conditions chinoises pour ne pas se priver de la plus grosse réserve d'internautes au monde (300 millions).